Scale AI, Element AI, Mila : le Who’s Who de l’IA au Québec
Tu entends des noms qui reviennent: Mila, Scale AI, Element AI. Sont-ce que c’est des compagnies? Des universités? Des cultes? Je vais te les expliquer comme si t’étais à une party et quelqu’un dit « oh, tu travailles à Mila? C’est cool, explique-moi c’est quoi. »
Mila : Le labo où la magie arrive
Mila, c’est le Labo de Recherche en Intelligence Artificielle. Fondé en 2017, dirigé par Yoshua Bengio (oui, ce gars-là), ça vit à l’Université de Montréal mais c’est pas directement « l’université. »
Pense-le comme un temple de recherche. Des chercheurs du monde entier y viennent. Google, Meta, Microsoft les financent. Mais c’est pas une compagnie—c’est un labo public qui bosse sur des problèmes foundational en deep learning.
C’est là que les vraies idées naissent. Pas les produits—les idées qui changeront le jeu dans 5-10 ans.
Element AI : L’enfant qui a grandi trop vite
Element AI a été fondée en 2016 par des gens de Mila. C’était une startup qui vendait de la vraie IA pour des vraies entreprises—pas juste de la recherche.
Ils se sont cash rapidement, lancé des produits, ont attiré des investisseurs. Mais après quelques années, ils se sont fait acquérir par ServiceTitan (une compagnie de logiciels américaine). Donc techniquement? Plus une startup québécoise indépendante. Mais l’équipe AI reste à Montréal.
L’histoire d’Element? C’est la story type du tech québécois : excellents chercheurs, produits prometteurs, acquis par les Américains.
Scale AI : Le matchmaker
Scale AI c’est un accélérateur. Ils cherchent des startups en intelligence artificielle prometteuses, et disent « on va vous donner du cash, des bureaux, des contacts, et vous allez devenir des géants. »
Sont-ils une compagnie d’IA? Non. Sont-ils cruciaux? Absolument. Sans Scale AI, la moitié des startups en IA québécoises n’existeraient pas.
C’est le vent sous les ailes. Pas le pilote—mais sans le vent, le pilote s’écrase.
Le reste du Who’s Who
Après ça? Des dizaines de startups. Des labos à Polytechnique. Des équipes dans des universités. Des compagnies plus vieilles qui commencent à faire de l’IA (Intact, par exemple).
Mais honnêtement? Si tu comprends Mila, Element, et Scale AI, tu comprends 80% de ce qui se passe en IA québécoises. C’est les three amigos qui tout le world regarde.
Pourquoi tu devrais les connaître?
Parce que si tu travailles en tech, tu vas croiser ces noms. Parce que si tu veux investir, lancer une startup, ou juste understand le contexte, c’est ça la fondation.
Et aussi? Parce qu’être fier de « notre » écosystème d’IA, c’est un peu bizarre si tu peux pas nommer les trois plus grosses pièces du puzzle.
Veux-tu explorez davantage l’écosystème d’IA québécois? Sherpa est ton ami, ou approfondis avec Laeka Research.