Tes impôts financent la recherche en IA. Voici ce qu’on en fait.

Chaque année, des millions de dollars de tes impôts vont à la recherche en IA au Québec et au Canada. Tu payes ça. Pas juste pour des raisons de curiosité scientifique—mais c’est quoi le retour sur investissement?

Où va l’argent? Les big players

Mila (Labo de recherche en IA) reçoit des millions du gouvernement fédéral et provincial. Pourquoi? Parce qu’on reconnaît que c’est important.
L’Université de Montréal, Polytechnique, McGill reçoivent des subventions de recherche pour des projets en IA.
CFI, NSERC, Mitacs sont des programmes gouvernementaux qui financent la recherche et les collaborations industrie-académie.

Chiffre global? Probablement 300-500 millions par an au Québec, juste en financement public direct. Ajoute les investissements privés, et ça grossit.

OK, mais qu’est-ce qu’on OBTIENT?

C’est pas linéaire. La recherche fondamentale, ça prend 10-20 ans avant de voir des résultats commerciaux.

Mais regarde : Yoshua Bengio (financé publiquement) invente les techniques qui deviennent le deep learning. Ça crée des billions de valeur mondiale. Element AI, Scale AI, les labos—tout ça part de la recherche qu’on a financée.

C’est comme investir dans un équipe de recherche pour inventer la batterie au lithium. Ça coûte du cash. Mais 30 ans plus tard, ça a changé le monde et l’économie.

Est-ce qu’on gère bien cet argent?

Honnêtement? Partiel. On fait de bonne recherche, clairement. Mais on rate des connections entre le labo et l’industrie. Des découvertes qu’on pourrait commercialiser se perdent. Des startups qu’on pourrait financer ne le sont pas.

La vraie question : on dépense pour que les géants américains viennent copier nos chercheurs? Ou on dépense pour créer des champions québécois?

C’est pas une raison d’arrêter de financer—c’est une raison de mieux gérer.

Veux-tu comprendre comment l’argent de recherche fonctionne? Sherpa peut t’aider, ou creuse plus sur Laeka Research.

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