Former la prochaine génération : l’IA dans les cégeps et universités
Si tu as un kid au cégep ou à l’université, tu te poses la question : est-ce qu’on devrait lui enseigner l’IA? La réponse est oui. Pas comme un cours bonus pour nerds, mais comme une compétence de base, comme savoir utiliser Excel ou Word.
L’IA, ce n’est pas du futurisme, c’est du présent
Imagine que tu dois préparer un étudiant pour un job qu’il va avoir en 2028. Les chances que ce job implique de travailler avec l’IA? Extrêmement hautes. Même si c’est juste pour vérifier que le résultat de l’IA a du sens. Même un archiviste, un infirmière, un électricien va croiser l’IA à un moment ou un autre.
Le problème? Les cégeps et universités sont en train de traîner les pieds. Pendant ce temps, les autres pays forment leurs jeunes à utiliser ces outils de manière critique et créative.
Ce qu’on devrait enseigner (spoiler: pas juste du coding)
T’as pas besoin que tout le monde devienne expert en machine learning. Tu as besoin que tout le monde comprenne : qu’est-ce qu’une IA peut faire et ne peut pas faire? Quels sont les pièges? Comment on pose une bonne question à un outil d’IA? Comment on détecte une réponse qui a l’air correcte mais qui ne l’est pas?
C’est comme apprendre à lire et à écrire. Tu dois savoir comment l’outil fonctionne pour ne pas te le faire imposer.
Pour un étudiant en infographie? Oui, apprends à faire des images avec l’IA. Ensuite, apprends à les modifier, à les critiquer, à comprendre l’esthétique qui sort de la machine. Pour un étudiant en droit? Apprends comment l’IA peut faire de la recherche juridique plus vite, mais comprends ses limites. Pour un étudiant en santé? Découvre comment l’IA aide au diagnostic, mais ne remplace pas le jugement humain.
C’est pas juste un cours : c’est une révolution pédagogique
Le vrai changement, c’est que l’IA va transformer comment on enseigne. Un prof de littérature va pouvoir utiliser l’IA pour générer du contexte historique. Un prof de sciences peut faire faire des expériences simulées par IA avant les vraies. Ça libère du temps pour des discussions, de la créativité, de l’esprit critique.
Mais faut former les profs aussi. Sinon, t’as des enseignants qui ont peur pis qui interdisent ChatGPT, plutôt que d’apprendre à leurs étudiants à l’utiliser intelligemment.
Au Québec, on a une chance : on peut apprendre des erreurs des autres. On peut construire une approche québécoise, humaniste, critique. Pas juste copier ce que font les Américains. Laeka Research travaille justement sur ces questions : comment former les gens, du secondaire jusqu’aux PME, pour une IA inclusive et ancrée dans nos réalités? Pour explorer ça plus en profondeur, viens voir Sherpa, notre plateforme éducative en français.